Chantier "Quartier Vivant” (novembre 2019 - octobre 2020)


Affiche du chantier Quartier vivant

Comment concevoir

un quartier urbain

aujourd’hui ?


Un quartier de la transition écologique et sociale ?


Une évidence s’impose : dans le contexte d’urgence climatique que nous vivons, il n’est plus possible de planifier comme on l’a toujours fait. Il est aujourd’hui indispensable de renverser les perspectives, d’imaginer comment le mieux possible réconcilier la nature et l’humain. Par exemple de dessiner l’environnement urbain en fonction du cycle de l’eau, de réserver une place et un rôle prépondérant à la végétation et à la biodiversité, de mettre en œuvre des modes de gouvernance fondés sur la participation, de réduire sensiblement les besoins de mobilité avec une offre locale conséquente. C’est cette perspective qui a animé les discussions du chantier Quartier Vivant, avec trois ateliers consacrés respectivement à l’eau, aux espaces verts et ouverts et à la mobilité et une réflexion spécifique sur la gouvernance et les projets en phase transitoire.


La densité prévue à Grosselin ne sera supportable, tant sur le plan environnemental que social, que si l’on peut y créer des espaces ouverts de qualité, avec une végétation abondante, agréables à vivre et appropriables par tous.


La remise à ciel ouvert de la Drize est ici un atout de choix, qui nous interroge plus largement sur la place de l’eau, sous toutes ses formes, dans le futur quartier. L’eau qui coule, l’eau qui tombe du ciel, l’eau domestique, potable : nous souhaitons pour Grosselin un projet de l’eau innovant pour le quartier, pour la biodiversité, et pour une gestion durable de cette ressource.


Le quartier est accessible et bien desservi par les transports publics, ce qui permet d’aborder la question de la mobilité également de façon radicalement différente, à partir des besoins des personnes les plus vulnérables : enfants, seniors et personnes à mobilité réduite qui doivent pouvoir se déplacer facilement et en toute sécurité, et dont l’autonomie doit être encouragée.


Vidéo rétrospective des ateliers participatifs 2019-2020 (réalisation : Marie-Luce Storme)